2008 marque le vingtième anniversaire de la Journée internationale du sida. Depuis 1988, le visage du sida et la réaction au sida ont considérablement changé. Si beaucoup de ces changements sont positifs, cet anniversaire nous offre une occasion de souligner combien il reste encore à faire.
Ce lundi 1er décembre 2008, dans la salle de spectacle de CCF archicomble comme un oeuf s’est tenu le lancement officiel de la Campagne nationale de lutte contre le vih/sida sous les auspices du secrétaire exécutive du Conseil national de lutte contre le SIDA (CNLS), Marie-Francke Puruhence, devant les représentants du ministère de la culture et arts ; de la communication ; de l’ONUSIDA ; de l’A2V association Aide de Vie ; des associations représentant différents réseaux ; les artistes musiciens ; les élèves et étudiants ainsi que d’autres jeunes invités pour la circonstance.
Cette campagne qui durera tout le mois de décembre a pour thème : Appel au leadership : fermons les portes de nos familles au vih/sida. Du 1er au 31 décembre 2008.
Bien qu’il y ait eu quelques avancées significatives mais au-delà des résultats de l’enquête de séroprévalence analysés par le Conseil national de Lutte contre le Sida, les risques de vulnérabilités sont partagés entre conjoints ainsi le CNLS a présenter un document de dix règles pour constituer des cercles familiaux au vih/sida tout en incitant le dialogue en couple et en famille pour rendre meilleur la surveillance de cette pandémie. C’est un moyen pour le CNLS de contribuer à réduire la vulnérabilité des populations congolaises au VIH en mettant un accent sur la famille.
« En fermant les portes de nos familles au vih/sida », le CNLS relève que :
- les célibataires et les couples mariés ou vivant en concubinage doivent se sentir concerné par le problème.
- Ils doivent connaître leurs statuts sérologiques avant tout engagement sexuels ou de mariage en faisant le dépistage en couple
- Améliorer le dialogue en couple, en s’échangeant sur la sexualité, les manifestations, les ressources et projets de chacun ; sur la vie professionnelle ; sur les blessures profondes et sur les faiblesses et forces de sa personnalité.
- Savoir que fidélité conjugale, n’est pas synonyme de fidélité sexuelle. L’homme fidèle, c’est celui qui n’a officiellement qu’une seule femme.
- Les difficultés financières ne doivent pas disloquer les couples plutôt vous devrez travailler pour garantir le minimum vital à la famille.
- L’éducation sexuelle en famille est un moyen de protection des enfants contre le vih/sida.
L’absence de dialogue fait le lit de l’infidélité ; l’infidélité de l’un expose les deux partenaires du couple.
En couple, la responsabilité de prévention du VIH/SIDA est partagée par les deux conjoints.
Durant tout ce mois, il est prévu plusieurs activités en milieu familial, dans les marchés, les écoles, les hôpitaux, les lieux de travail, à l’université, les rencontres citoyennes avec les professionnelles du sexe ; les conférences-débats au sein des départements ministériels, des opérations de dépistage volontaire mobile dans les confessions religieuses ; la formation des médiateurs traditionnels dans l’éducation sur le VIH/SIDA au cours des mariages traditionnels. Le CNLS compté également organiser des descentes nocturnes dans les boîtes de nuit et bars avec comme consigne «Que vaut la fête si l’on s’expose au VIH/SIDA.
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